La théorie des petits yeux

mars 21st, 2012 — 6:09

Bon trêve de plaisanterie, finis les vieux pervers du métro, il est temps d’aborder un sujet qui me touche et j’aimerais que tous les publicitaires du monde prennent 5 mn de leur temps pour m’écouter écrire.

Je ne suis pas là pour vous enseigner les bases du métier mais je pense que c’est le moment de soulever un point essentiel dans la création d’une pub:

S’IL Y A UN MÉCHANT DANS VOTRE PUB, ÉVITEZ DE LE RENDRE MIGNON, ÇA FOUT EN L’AIR LA MORALE DE L’HISTOIRE

Et accessoirement, ça me donne un peu les larmes aux yeux parce que je suis particulièrement sensible aux petits trucs mignons le tout étant démultiplié si

1) le petit truc mignon est un objet inanimé à la base

2) le petit truc mignon a des petits yeux

Exemple simple:

Exemple patate

A côté de ça, un bébé panda roux qui joue dans la neige n’aura absolument aucune chance de m’émouvoir.

Il se trouve donc que parfois, les publicitaires aiment bien personnifier le mal, pour faire en sorte qu’on comprenne bien l’intérêt du produit.

# Règle n°1 = si vous voulez personnifier votre méchant, faites que ça soit utile et pas ultra moche

Exemple flagrant, cette magnifique pub à côté de laquelle vous n’avez pas pu passer:

C’est bien évidemment mon avis mais il me semble que juste la photo de l’ongle jaune aurait suffit. Mais le sous texte de ce petit personnage et de sa boite aux lettres, c’est que le champignon s’installe durablement, assez en tout cas pour faire rediriger son courrier sous votre orteil. C’est fin et efficace.

# Règle n°2: ok vous vous accrochez avec votre petit perso, mais faites en sorte qu’on ne s’y attache pas

Alors là, c’est le plantage total. C’est comme si on vous vendait un produit pour tuer des bébés chats. Quel publicitaire peut décemment penser que les gens se jetteraient sur ce produit? Hein, hein, qui?

Il semble qu’il y en ait plusieurs en fait, ça dépasse mon entendement, je veux un droit de réponse ou l’enregistrement du brainstorming initial.

LA PREUVE EN IMAGE QUE ÇA NE MARCHE PAS DU TOUT

Qui ne peut pas être touché par ce petit donut cruellement écrasé à cause de ce mec stupide qui préfère mâcher du chewing gum? Qui n’a pas de la compassion pour ces jolies centrales qu’on détruit lâchement alors qu’elles prenaient le thé (MAIS POURQUOI DES CENTRALES PRENDRAIT LE THÉ ET PORTERAIENT SI BIEN LA MOUSTACHE?

Tout ça me dépasse.

A tel point qu’ont été créés des groupes de soutiens aux produits diabolisés. Vous pouvez donc venir en aide à l’oignon mignon, à la banane sympa et au donut badass. Quand on en arrive là, je crois sérieusement qu’on peut dire que les publicitaires sont passés à côté de leur produit.

ARRÊTEZ DE METTRE DES PETITS YEUX SUR LES OBJETS ET TOUT IRA MIEUX

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Je l’ai vue

mars 19th, 2012 — 10:18

Je l’ai vue la perversion.
Elle était là devant moi. 1m70, dans les 70kg, brune aux yeux marrons, de sexe masculin.
Dans un de ces métros bondés du soir, où les gens savent que c’est le dernier mauvais moment à passer avant d’aller s’allonger dans le canapé devant la télé. Un de ces métros où les gens ressemblent à des zombies, où tout le monde s’observe caché dans sa bulle d’anonymat.
Ce soir j’étais au milieu de ces gens, le même regard vide, la même envie de rentrer vite chez moi.
Et je l’ai vu. J’ai observé la perversion pendant une dizaine de stations.
Il tenait la barre du métro. Elle aussi. Il a doucement glissé sa main jusqu’à entrer en contact avec la sienne. Ça arrive. Elle n’a pas réagi tout de suite. Mais la main s’éternisait. Le contact de la peau d’un inconnu est devenu suffisamment gênant pour qu’elle retire sa main. Le petit jeu a duré plusieurs minutes. J’étais coincé derrière, à observer cet homme qui était parfaitement conscient de son geste. Et il la regardait elle, il la regardait être de plus en plus gênée par ce contact forcé. et il avait l’air de s’en délecter. Je sentais monter en elle ce malaise de ne rien pouvoir faire, de ne rien oser faire. Elle s’est tournée vers moi, je me suis décalée pour qu’elle puisse s’accrocher ailleurs. Il continuait à la regarder. Sans gêne. A jouer avec son malaise, a trouver chaque occasion du mouvement du métro pour se rapprocher et entrer en contact de toute les manières possibles.
Je le regardais. Je le fixais.
Elle est finalement arrivée à sa station, elle est partie. Il a choisi une autre proie. De manière subtile encore une fois, il a effleuré les cheveux d’une autre, s’est collé à une troisième.
Je le fixais. Et le malaise était de plus en plus fort. J’avais envie de lui hurler d’arrêter, de lui écraser les phalanges contre cette barre. De l’empêcher par tous les moyens d’avoir cette emprise invisible sur ces femmes.
Je n’ai rien fait.
Il a été poussé vers moi, a placé sa main juste à côté de la mienne, j’ai eu un mouvement de recul automatique, tout en continuant de le fixer. Il a éclaté de rire. Et s’est lui même mis à me dévisager.
C’était lui le pervers et moi qui me sentait mal à l’aise à cause de ce rire et de cette attention subite.
Il a essayé de glisser sa main vers la mienne. Je lui ai donné un coup de sac. Le métro s’est arrêté. Je suis sortie. Tremblante.
Je l’ai vue la perversion ordinaire.
Et je n’ai rien su faire.

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Putain, 5 ans!

septembre 12th, 2011 — 7:11

En fait, au commencement, ce blog était sensé raconter mes aventures dans le merveilleux monde de l’audiovisuel – résumé dans le simple et très parlant titre « Chloé dans sa télé » de la première version dudit blog. J’ai un peu essayé au début, sauf que je me suis vite rendue à l’évidence que ce que je faisais à l’époque était assez inintéressant pour les possibles millions de lecteurs qui se pressaient aux portes de mon site.

Du coup, ça a vite basculé vers les aventures bien plus alléchantes de ma vie privée

C’est un peu dommage parce que finalement, il y en avait des trucs à raconter. Mais pas tant sur le monde de l’audiovisuel – qui est somme toute assez banal – mais plutôt sur le monde du travail en général, et particulièrement celui d’une petite société avec une comptable de 60 ans complètement imperméable au maniement des ordinateurs, des stagiaires tout frais sortis de leurs écoles très parisiennes et bien formatés à tous écrire et penser la même chose (c’est ballot pour une rédaction de journalistes tout de même) et un boss qui s’aime beaucoup et qui n’a toujours pas compris l’intérêt de bien traiter ses employés (après tout c’est déjà tellement une chance de travailler pour lui).

Oui tout ça j’aurais pu en parler, ça aurait fait de bonnes histoires. Et puis sous couvert de mon magnifique anonymat de Superchlo, il aurait presque été impossible de deviner où je pouvais bien travailler. On ne sait jamais, il parait que ça n’est pas conseillé de dire publiquement du mal de son employeur.

Aujourd’hui, je pourrais encore plus balancer parce que ce quotidien qui fut le mien pendant 5 ans, je le quitte. La veille rengaine du « C’est pas toi, c’est moi », le départ, difficile à annoncer pour ne pas faire du mal à l’autre, la peur de se jeter dans le vide mais l’envie qui démange, tout ça je l’ai affronté. Toute tremblante et pas fière, parce que mine de rien ça fait peur de quitter son premier boulot.
Et comme 90% des ruptures, ça s’est évidemment mal passé.

Disons que je me suis sentie devant mon big boss comme une jeune fille devant son père lui annonçant qu’elle préférait partir faire le tour du monde avec ce beau Pablo rencontré la veille plutôt que de continuer ses études à Sciences-Po. C’est là où j’ai découvert que trois plis sur le visage de mon cher patron pouvaient à la fois signifier la déception, le dégoût et la colère.

Il me reste 3 jours. Trois petits jours. Et après je tourne la page.

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Mon pas-chéri.

juin 15th, 2011 — 7:18

A 21h30 ce soir il va monter sur scène. Je sais qu’il sera angoissé parce que tout ça est allé très vite, parce que monter un spectacle en quelques semaines, ça n’est pas donné à tout le monde.

A 21h31 ce soir, il sera dans la lumière, devant une salle pleine de gens qui l’aiment.

A 21h32 ce soir, il les aura certainement déjà tous fait rire, j’en suis sûre.

 
 
 
 

A 21h30 ce soir, je ne serai pas dans cette salle.

Parce que résister à l’envie de le prendre dans mes bras et de le couvrir de baisers, c’est au dessus de mes forces.

Mais je penserai très fort à lui. Très très fort.

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Si le paradis existe, il est forcément construit en Play-Doh

mai 17th, 2011 — 1:03

Et donc le dieu qui vivrait dans un paradis en play-doh serait forcément plutôt cool.

Ce soir j’ai eu un mini aperçu du paradis parce que je ne sais pas quel miracle, ma cage d’escaliers sentait très fort la pâte à modeler. D’habitude c’est plus les oignons grillés, un poil plus agressif mais fort agréable aussi du point de vue de mes narines.

Oui, moi quand je reviens sur mon blog, je choisis des thèmes engagés, politiques, sinon à quoi bon.

Alors voilà, je suis persuadée que l’odeur de Play-Doh pourrait tout à fait amener la paix sur terre parce que tout le monde aime cette odeur, c’est une sorte de concentré d’arc en ciel avec des bouts de licorne, de bisounours, de cornettos pistache-chocolat et de barbapapa dedans.

Une odeur que quand on la sent, on a envie de se jeter dedans, de se construire une couette avec et de faire des roulés-boulés.

Et des hamburgers.

Play-Doh burgerEt voilà la chantilly sur la cerise sur le gâteau. Une machine qui mêle ma passion de la junk food et ma passion de la pâte à modeler. Machine que je n’ai jamais eue à Noël (oh monde cruel) mais qui me faisait rêver dans la redoute, catalogue automne-hiver 1991, 1992, et 1995.

SAUF QUE je crois que je n’aurais pas osé l’utiliser parce que qui dit hamburger et frites play-doh dit mélange des couleurs. Et ça c’est un crime de lèse-majesté. Parce qu’après la play-doh prenait une douce couleur marronasse-bleuasse-verdasse. Mais qu’en plus, ça posait le sérieux dilemme de « mais dis donc, dans quelle boite je la range ma boule multicolore moche que je n’aime plus et avec laquelle je ne peux même plus faire de burger correct? »

Il faut croire que je n’avais pas une âme d’artiste en moi. Je me demande ce que Pollock aurait fait avec de la Play-Doh.

*****

En peaufinant ma thèse de la paix universelle via la pâte à modeler, je suis tombée sur un autre produit magique

play_doh_cologneHAN! Prochaine étape: trouver le parfum gyoza.

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Ferme les yeux et tend les mains.

novembre 29th, 2010 — 1:22

Il y a quelques jours, mon chéri m’a offert un magnifique cadeau et quand je l’ai découvert, j’ai hurlé que c’était le plus beau cadeau du monde. Oui heu alors c’est vrai, j’ai tendance à avoir un enthousiasme exacerbé. Je m’extasie souvent devant des trucs que le commun des mortels considère comme normaux. Moi ça me fait pétiller de joie.

Ca n’était pas une bague en diamants ni un week-end à New-York.

Mieux.

C’était un haricot en peluche.

Haricot

Et quand on ouvre le haricot…

Un petit pois

C’est de plus en plus mignon!

Trois petits pois

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Donc forcément, j’ai pas pu m’empêcher de crier ma joie sur les toits. Jusqu’à ce qu’une de mes copines m’entende. Et me pose la question ultime: « Mais dis donc, le plus beau cadeau du monde, il me semblait que c’était nous qui te l’avions offert, nan? »

Ahem.

Le cadeau en question, c’est Paupiette, mon chat. Qui, il faut bien le dire, est plutôt chouette.

Donc pour ne froisser personne et être la plus objective possible, j’ai sorti mon arme ultime: le tableau comparateur (soit j’ai un dimanche soir à perdre, soit j’aime faire des listes, j’hésite encore).

PaupiettePetit pois @

Petit pois

  1. C’est tout doux
  2. Je pousse des petits cris quand je les regarde
  3. Je peux les ranger dans mon sac
  4. Ça épate mes amis

Paupiette

  1. Elle est toute douce
  2. Je pousse des petits cris quand je la regarde, quand elle a fait une bêtise
  3. J’aimerais pouvoir la ranger dans mon sac. Mais ça c’est quand elle sera empaillée
  4. Ça épate mes amis. Pendant 5 mn. Après ça les soule un peu.
  5. Elle ronronne et fait des petits bruits de poule quand je rentre le soir en se frottant contre moi.

A première vue, les petits pois l’emportent largement. Mais ils ne jouent pas dans la même catégorie, à savoir « truc vivant qui c’est vrai, est bien relou quand elle veut, mais qui est chouette l’hiver sur mes genoux ». Les catégories, c’est sympa. Ca ne fait que des heureux. Par exemple, les petits pois viennent de gagner dans la catégorie « trucs kawai beaucoup trop mignons, qui ne perdent pas leurs poils, eux ».

Et l’énorme avantage, c’est que je peux en inventer des milliers de catégories, histoire de créer un challenge au niveau de mes cadeaux. Héhéhé. Balancez les cadeaux les plus cools du monde, je suis prête!

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Un pays d’où vient Sean Connery ne peut être que bon.*

novembre 16th, 2010 — 1:10

Alors voilà, j’ai enfin réussi à prendre 15 jours de vacances.

Avec ma copine de route, on se disait qu’on aimerait bien aller se changer les idées au soleil en ce froid mois de novembre. Alors on a opté pour l’Ecosse.

Hum hum. Pas logiques les filles. Sauf qu’on voulait aussi des vacances tranquiloutes avec un retour à la nature, de la bière et du dodo.

Et le pays qui mixe tout ça, c’est la Thaïlande et ça coûte cher.

Donc le 2e pays à correspondre à presque tous nos critètes, c’était l’Ecosse.

Vacances tranquiloutes: le soleil se couche à 16h03. Sachant qu’on est en vacances, il n’était pas question de se lever avant 8h du mat. Les journées en prennent un coup et à peine la saucisse de petit déjeuner avalée, il faut penser à trouver un endroit où dîner. Le bonheur quoi.

Retour à la nature: MAIS Y’A QUE CA DE LA NATURE! De la vallée, de la plaine, de la montagne, de la mer. Paf, tout est condensé. A part se balader au milieu des tourbières et caresser des moutons épais, le pays ne regorge pas d’activités folles.

De la bière: sans même se plonger dans le routard, on se doutait que les Ecossais ne buvaient pas que du perrier.

Du dodo: cf point n°1.

Le soleil: ahem. Il y a un proverbe écossais qui dit qu’il n’y a pas de mauvais temps, juste des mauvais habits. C’est assez juste. Le port du bikini est fortement déconseillé. Mais sinon on a passé de très bons moments sur des plages de sable fin. En doudoune. Et gants et moufles et double combo de chaussettes.

Alors ni une ni deux, après avoir vérifié nos comptes en banque pour voir si on ne pouvait pas finalement acheter un AR pour Bangkok, on s’est envolées pour Edimbourg.

On a jeté nos peaux de bêtes sur nos épaules, on a laissé nos chevelures folles se balancer au gré du vent. Et on est allées rejoindre Christophe Lambert au milieu des Highlands.

Cricri sauvage

* proverbe de moi.

2 comments » | Mes balades

Aspirateur, expirateur.

octobre 26th, 2010 — 1:05

Internet m’étonnera toujours. Alors que je tapais nonchalamment dans google « peut-on aspirer son chat », je suis tombée sur le premier résultat de ma recherche à savoir: « peut-on faire grossir son pénis? ».

Rien à voir donc.

Sauf peut-être l’aspirateur. On l’oublie souvent, mais l’aspirateur est un élément essentiel de nos vies, en tout cas de la mienne.

Mon aspirateur et moi c’est une grande histoire d’amour. C’est un fier Philips Mobilo Plus 1600 watt (oui 1600 watt, je sais c’est fou), jaune citron, qui a fêté ses 11 ans il y a peu.

Et toi, ô cruel dieu de la technologie, tu as décidé d’abréger la vie de mon fidèle mobilo en faisant bêtement griller son petit moteur fragile.

Me voilà donc depuis quelques jours avec la dépouille de mon compagnon de fortune. Alors non seulement j’ai poussé un cri de désespoir quand, en appuyant sur son gros bouton on/off, j’ai entendu un bruit inhabituel, tel le râle d’un condamné à mort. Ensuite, j’ai un peu toussé parce que mon appart s’est rempli d’une horrible odeur de moteur grillé.

Mais j’ai surtout étouffé un sanglot de tristesse car il me fallait être forte et affronter la réalité: c’était la fin de mon joli petit aspi. La fin d’une grande histoire d’amour entre moi et et mon premier gros achat d’adulte.

On s’était rencontré un jour gris de septembre 1999 dans une allée du Darty de Dijon. Il était jaune, il rayonnait, et surtout le vendeur était très bon. Il me l’avait décrit comme un petit appareil costaud. Pour 800 francs, il avait intérêt à être costaud le loulou.

J’étais repartie le compte bancaire vide mais les bras remplis d’un gros carton.

Ca tombait bien, j’étais en pleins travaux à cette époque là et mon petit aspirateur m’a bien aidée, toujours à mes côtés. Toujours là pour enlever la poussière tenace, pour nettoyer mes mini appartements et surtout, surtout, pour aspirer les dangereuses araignées qui ont osé me menacer ces 11 dernières années.

Ca parait stupide de s’enticher d’un objet électro-ménager. Mais il était vraiment chouette.

A tel point que je n’arrive pas à jeter sa dépouille. Dans un appart de 26m2 c’est ballot.

Adieu donc petit aspi.

Bon vent

PS: si quelqu’un connait un musée des aspirateurs à qui je pourrais faire une donation, manifestez-vous.

8 comments » | Mon appart

Bang bang me revoilà

septembre 26th, 2010 — 6:12

Parce que j’ai déménagé. Parce que je me suis noyée dans mes cartons. Parce que Paupiette est arrivée. Parce que le boulot, le boulot, le boulot.

Parce que pas beaucoup de vacances, parce que plein de contrariétés. Parce que plus de temps. Ni d’envie.

Parce qu’il est arrivé. Et qu’il est reparti.

Je n’arrivais plus à écrire.

Là ça revient. Pile au bon moment. Parce qu’il est temps que je me reconcentre un peu sur moi et sur mon joli nombril.

5 comments » | Non classé

Hop.

septembre 1st, 2010 — 5:59

Tiens, il serait peut-être temps que je revienne traîner par ici.

5 comments » | Non classé

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